Depuis la réforme de la formation et la loi “Choisir son avenir professionnel”, la formation en situation de travail est une modalité pédagogique à privilégier non seulement au sein des TPE/PME mais bien dans toutes les organisations de production de biens et de services. Elle permet de placer l’apprentissage au cœur des routines, de former rapidement aux compétences visées et de soutenir durablement toute démarche d’amélioration continue, de management de la Qualité.

1- Identifier et mesurer l’écart entre standard de performance et manque de compétences opérationnelles

On ne le répétera jamais assez mais on ne forme pas sans avoir identifié et mesuré au préalable le problème à résoudre – Résoudre un problème de production grâce à la formation en situation de travail – Cette étape va permettre de sélectionner le bon programme de formation en situation de travail et de valoriser les résultats quantitatifs et qualitatifs obtenus.

2- Combler l’écart par un choix pédagogique AFEST adapté  

4 typologies de formation en situation de travail

Pour garantir le plus fort impact, chaque modèle a son propre processus d’apprentissage, chaque acteur a un rôle bien distinct.

AFEST

Instruction de travail – Savoir former en situation de travail aux instructions de travail est LA formation indispensable.

Souvent limité ou remplacé à tort par des photos, par un mode opératoire ou un processus. Elle est la réponse la plus pertinente pour résoudre efficacement des problèmes de variabilité, de productivité, de transfert de savoir-faire, de Qualité …

Apprentissage – Savoir conjuguer transfert de savoirs (savoir-faire et savoir-être) avec confiance et bienveillance.

Pour accompagner les binômes dans le processus transformationnel, l’apprentissage se pratique de manière formel et informel. Le formateur est en posture de mentor ou de sensei. Il vient accompagner principalement la prise de fonction et fidéliser le personnel à potentiel.

Tutorat – Le tuteur n’a pas forcément toutes les connaissances que doit maîtriser l’apprenant.

Son rôle est de guider l’apprentissage. Les fonctions du tuteur tournent autour du C.Q.F.D. – Conduire, Questionner, Faciliter, Diagnostiquer. Il est une réponse aux problématiques d’intégration et de recrutement.

Auto-évaluation – Le coach aide le “coaché” à trouver ses propres réponses.

C’est une relation qui permet d’atteindre un ou plusieurs objectifs de développement définis dans le temps. Il vient idéalement répondre à des problématiques de stress, de changement d’environnement, de montée en responsabilité.